Si la mér etait de l'oncre et le ciel etait du papier je n'ai assez de place pour dire vive larache
Les villes sont pleines d'amour et de douleur
Deux plantes dont la mort est la commune fleur
Les villes que j'ai vues vivaient comme des folles
Et vomissaient le soir le soleil des journées
Les villes chaque nuit [ceignant] une auréole
Feignaient d'être soleil tant qu'il n'était point né
Villes chair de ma vie j'aime vos nuits solaires
J'ai promené mon c½ur par vos soirs blancs et froids
Et libre jusqu'au jour j'ai foulé sans colère
Les ombres projetées par les statues des rois
Les villes sont pleines d'amour et de douleur
Deux plantes dont la mort est la commune fleur
Les villes que j'ai vues vivaient comme des folles
Et vomissaient le soir le soleil des journées
Les villes chaque nuit [ceignant] une auréole
Feignaient d'être soleil tant qu'il n'était point né
Villes chair de ma vie j'aime vos nuits solaires
J'ai promené mon c½ur par vos soirs blancs et froids
Et libre jusqu'au jour j'ai foulé sans colère
Les ombres projetées par les statues des rois
